Décès

Malgré elle, Élise fut obligée d'abandonner toute activité paroissiale à partir de 1961, trois ans avant son décès.

Début mars 1964, elle fut emmenée en urgence à l'hôpital d'Auxerre, pour une dernière fois. Elle y décédera entre les bras de sa mère le jeudi 9 avril, vers 18h.

Mme Bisschop devant le tombeau de sa fille le jour des obsèques

Elle avait déjà confié ces détails à une amie :

"J’en arrive à ne même plus pouvoir marcher à plat. Quand je fais les courses, les gens me disent : « Mais ça ne va pas, tu ne peux plus avancer ! ». Pour que ça en arrive au point qu’on le remarque, il faut que ça aille mal car jusqu’ici, c’était les jours de crise, comme par hasard, que les gens me disaient : « alors, ça va bien, maintenant, tu as si bonne mine ! »."

Ce sont aussi les années de ses très beaux textes, notamment son chanson pour les jeunes mariés :

"Souriez-nous, ô douce Mère
Au départ de notre chemin,
Mais surtout donnez-nous la main
Pour l’étape dernière.
Dans la Maison du Père, un jour,
Nous vous rejoindrons pour toujours
Notre-Dame du Bel Amour."
« Offrande du Foyer », 1963

Et dans sa dernière lettre à son père spirituel, l'abbé Générat elle disait :

"Je pense à vous. J’ai une façon fort peu classique de prier en ce moment. Mais je crois être bien en état d’offrande et d’abandon… J’arrête car mon courage n’irait pas jusqu’à prendre une autre feuille. Bénissez-moi, Père. Merci pour tout. Respectueuse et filiale affection.
Elise"

Élise est morte accompagnée d’une réputation notoire de sainteté. Il suffit pour s’en rendre compte de consulter la section dédiée à son procès de béatification.