24/12/2024
L’amour d’Élise pour une de ses amies d’enfance.
Élise restera fidèle à ses amies ; elle les soutiendra comme jeunes mamans.
Élise sera toujours proche de celles avec qui elle avait grandi dans la foi.
Élise était pleine de compréhension et de charité même quand les vues différaient.
Elise voit l’amitié commme un don de Dieu :
Et pour finir, et bien, je me suis trouvée une nouvelle amie, à l’hôpital – évidemment, peut-être pas une amie « d’âme », pas pour l’instant toujours. Mais une amie de cœur, et c’est... l’infirmière. Elle a été dès le début si bonne, si compréhensive, si maternelle, que je l’ai aimée tout de suite... et c’était réciproque. Elle me traitait comme sa petite fille et m’embrassait tout les soirs avant de s’en aller : cela m’aidait beaucoup à garder courage, l’affection de cette femme. J’espère bien la revoir (mais pas à l’hôpital) et elle m’a promis de venir me voir aux beaux jours ; elle fait de la moto avec son mari, ils viendraient à Mailly un jour de congé. Voilà ! Tu vois que je ne suis pas à plaindre ! Au fond, le Bon Dieu me traite en enfant gâtée, tu ne crois pas !
Lettre à Victoria
Pour Élise une amitié doit être sincère et ouverte :
Que deviens-tu depuis la fête de la Terre ? Tu semblais si peu brillante que je me demande si ta santé s’est arrangée ou encore aggravée. Au moins, me donneras-tu de tes nouvelles ? Tu es bien capable d’écrire à peu près sans parler de toi ; je t’en prie, raconte-moi très franchement ce qui va et ce qui ne va pas. Ce n’est pas la peine d’être amies, sans cela ! Je sais bien, parfois, on a peur d’attrister les autres ou de leur faire du souci alors qu’ils n’y peuvent rien. Mais on peut toujours prier, et moi j’aime partager les soucis de mes amies comme leurs joies. Alors, c’est promis, dis ?
Lettre à Jacqueline
“Je sais tellement bien que tus sais me comprendre et m’écouter avec un cœur de vraie sœur. Et c’est aussi, je dois l’avouer dans un but intéressé puisque je compte sur tes prières. Qu’en retour, le Bon Dieu t’accorde la récompense de toutes les grâces que tu nous obtiens. Je t’embrasse ma petite chérie, de tout mon cœur de petite sœur.”
“Elle avait tellement de qualités : elle était bonne, jamais une parole plus haute que l’autre, très très gentille. Jamais elle aurait contrarié quelqu’un, toujours la bonne humeur, toujours le sourire. Elle a eu bien de souffrances : son asthme. Elle avait des quintes : elle toussait, et toussait. On habitait pas loin l’un de l’autre, on jouait souvent ensemble. Nous étions toujours très bien reçues chez eux.”
Paroles sur Élise
Dessin d’Élise à Victoria
Une lettre à Élise