24/12/2024
Dans la nature, Élise voit la main du Créateur, celle qui a tout fait pour les hommes.
Pour Élise, la nature organique ainsi que celle inorganique contiennent des qualités que l’homme doit interprêter d’une manière spirituelle. Par la contemplation du monde créé, en effort intérieur et une prière de reconnaissance se produisent dans son esprit :
- le vol des oiseaux comme un effort d’élévation spitituelle
- le chant des oiseau comme d’une prière
- le parfum des fleurs comme des vertus
- la lumière d’un vers luisant comme de la charité fraternelle
- le soleil comme d’une grâce qui nous aide
- la pureté des fleurs comme de la la beauté du cœur humain
- la neige comme d’un appel à se purifier
- le vent comme d’une force qui soulève l’âme
L’alouette est de loin l’animal à avoir le plus inspiré Élise. Elle admire cet humble oiseaux des champs.
Le vent signifiat pour Élise la puissance du Saint Esprit, sa capacité de plier des arbres comme le cœur de l’homme.
La magnifique poésie d’Élise sur le vers luisant illustre son admiration pour l’humble insecte lumineux.
La neige, malgré sa temperature froide, enchante l’esprit d’Élise qui aime sa bancheur qui couvre tout le paysage.
Le muguet, de par le temps de sa fleuraison et de par sa blancheur acquis le cœur si pur d’Élise.
Pour Élise il n’y qu’un seul moyen pour lire et comprendre le message que le Bon Dieu a mis dans la création : lancer bien haut notre âme tel un oiseau qui prend son vol. Avec un désir renouvellé d’obéir, nous pouvons retrouver la capacité de voir son Amour en tout ce qui existe.
« Quand le travail est monotone,
Qu’il est donc sot de s’ennuyer
Papillons noirs, dès qu’on entonne
Un chant, ah ! comme vous fuyez…
Chantons le lilas et la rose
Le soleil, la vie et l’amour
Et la joie aussitôt se pose
Sur l’humble labeur de ce jour. »
son prochcain
le Saint Esprit
la croix
à chaque instant
« Chantons la joie : elle vaut qu’on la chante ; Jésus la donne aux cœurs simples et droits. Mais telle une eau pure et rafraîchissante, elle jaillit de nos cœurs trop étroits. »
« Oh ! que de joies embaument nos journées : Un mot, un chant, un sourire, un appel... Celles surtout que nous avons données, restent en nous comme un parfum du ciel. »
« Pour enseigner la science de joie il nous suffit de passer en aimant : humbles rayons que le Bon Dieu envoie, là où Il veut, brillons, tout simplement !… »